HellitIs ———— je cherche partout les incertitudes,et c'est peut-être la fausseté après tout
| Novembre 2009 | ||||||||||
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Chaque fois elle doute, elle doute encore. Elle oulbie toujours comment mettre les choses ensemble. Elle ne les aime pas. Quand ils ou plutôt elles, quand elles discutent, elle entend. Parle quelquefois. Rit tout le temps.
« Pourquoi pas un paradoxe ? »
Je me blottis dans mon manteau. Mes cheveux noirs couvrent 2/3 du visage. C’est en pleine sécurite. Mes yeux me cachent. Fatigants. Chauds. Banals. Les bruits ne sont pas des chants, les choses sont quand même toutes les choses. Les têtes au tour de moi tous faisent semblant tristes, avec pleine honnêteté. Jamais un professionnel peut marcher comme un con, enfin... ils l’essaient tout le temps. C’est beau et réel tous les mondes artificiels. Justement ne rit pas.
Quand elles et d’autres elles, parlent des trucs spécialement intéressants, elle doute. C’est pas justement un objet l’existence ? On tout fait la commerce l’un avec l’autre. Est-ce que en réalite il l’aime ou pas ? Le corps collapse joyeusement. La peau avec le sang. Si elle continue de faire ce bruit, il y aura sûrement un accident. Mais l’accident ne lui fait pas peur. Quatres chevaux, quatres esclaves. Tous minces. Trop trop minces. Jaunes de wax. Pas de visage. Travaillent et disparaîtent. Ils la regardent mélancoliquement. Ils veulent la manger. Ils cherchent. Une main de ciel troublant l’espace en faisant silence de haut. Le vent vert. Elles n’arrêtent toujours pas.
Je passe toute ma vie d’essayer de m’oublier, et les oublier. C’est tout-à-fait un échec. Je vois des parents qui sont justement comme des fous et des enfants qui meurent toujours. J’utilise sans cesse les mots beaux pour un éloge du vide. « Le soleil s’éleve », ils disent, « allez prétendre ! »
C’est quand qu’elle décide de vivre la banalité. Et ne plus prétendre. La beauté la tue. La violence dans sa grande croissance. Elle est désolée que ce sera pas la pitié. Quand ses parents, ils la regardent avec le sang et l’animalité, elle est trop destinée à les refuser. Ne rêve pas, les arbres te mangent.