HellitIs ———— je cherche partout les incertitudes,et c'est peut-être la fausseté après tout
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Dialogue
Emilie: Qu'est-ce que tu lis?
Moi: Des poèmes d'un inconnu...
Emilie: Est-ce que c'est Olivier qui t'a demandé à lire après le cours?
Moi: ...
Non... ça n'a aucun rapport avec le cours.
Emilie: Alors tu écris sur ces poèmes dans ton futur mémoire de Licence je suis
sûre?
Moi: ...Non.
Emile (stupéfaite et moqueuse): Est-ce que tu lis toujours les
livres hors d'usage dans son cours?
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Petite Chose
Tout à l'heure je me tuais. Je parlais avec une amie. On prenait le dîner. Je regardais dehors. Elle disait des trucs que m'interessaient pas. C'était
comme ça. Je l'interessais non plus j'en suis sûre. Elle avait besoin seulement un companie pour dîner ensemble. Moi j'avais besoin de rien. Mais rien.
Après sortir du resto, j'étais folle et violente, et animale, et insensible. Et tout a coup un vieux qui vendait des patates tomba par terre. Toutes ses patates aussi. Partout. C'était noir.
Froid. Cruel. Humain. Tous les jeunes vennaient et allaient même sans un coup d'oeil. Alors je me suis accroupit, ai ramassé les petites pour lui. Il se disait toujours "c'est fini. C'est fini.
Tout est cassé..." Et finalement "merci". Les jeunes passés me regardait comme un con ou un aliéné. J'étais toute triste. Je pouvais rien faire pour lui. Ni eux. C'était le seul moment que je me
trouvais pas vide. Que je ne discutais pas pourquoi vivre. Pourquoi aller en France. Pourquoi faire des études. Pourquoi travailler. Pourquoi être optimiste. Pourquoi tuer. Pourquoi calme.
Je ne sais vraiment pas comment vivre.
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Le Futur
Est que vous tous ne me parlerez jamais, je ne vous aime pas. Merci bien.